Leguman, super star du potager ?

The Vegetable Orchestra

Clin d’œil sur un groupe fertile en pleine croissance : j’ai nommé « The Vegetable Orchestra ». Que peut-il bien se cacher derrière cet intriguant patronyme ? Car ce groupe forme belle et bien une petite famille de onze personnages, onze musiciens, jardiniers dans l’âme pour sûr, qui s’expriment dans la langue des fruits et légumes de nos potagers chéris.

Eh oui, ce gang fondée en 1998 renouvelle à chaque concerto sa panoplie de légumes (frais) afin de nous proposer une pièce subtile et atmosphérique, envahit d’innombrables petits bruits et cliquetis en tous genres. La musique qui en ressort est plutôt minimal mais comment ne pas rester admiratif devant cette leçon de cuisine auditive.

Cette expérience instrumentale peut être comparé à d’autres formes musicales qui vont à la découverte de nouveaux moyens d’aborder la musique, employant ainsi des instruments accessibles à tous, peu coûteux voir gratuits. La voix reste reine dans ce registre : polyphonie, chants diphoniques, beat box,… On pourra citer notamment (et parmi un grand nombre d’artistes) le groupe Bauchklang, dans ce dernier registre, qui manie avec finesse l’art de construire, d’assembler et d’imiter différentes formes instrumentales simplement à l’aide de la voix. Coïncidence ? Bauchklang est également autrichien. Auraient-ils l’art de la débrouille dans le sang ces montagnards ?

En vue de l’expansion de ses nouvelles formes musicales, il ne me reste plus qu’à prôner : « viva la musique pour tous, accessible à tous et sous toutes ses facettes! »

The Vegetable Orchestra en concert aux transmusicales de Rennes 2007, le 8 décembre.

Publié dans: on novembre 29, 2007 at 3:05 Laisser un commentaire

Le MIYelle et les abeilles

M.I.AYELLE

Décidément l’invasion « fluo mania » ne cesse de s’étendre, de s’accoupler au gré du temps. Les années disco sont derrière nous mais son ombre nous hante toujours, reboostée par une énergie à revendre. Cela ne me rajeunit pas, ma pauvre existence prenant ainsi un sacré coup de fouet, mais cette émulation ne cesse pourtant d’émoustiller ma singulière moustache et mes derniers cheveux gris.

Au menu de ce festin royal, MIA et Yelle se partage le podium, la cerise sur le gâteau, égéries d’une génération branchée, dévergondée, libérée.

Le destin faisant bien les choses, lors de leur tournée austral(ienne) respective, la première a proposé à l’autre un projet atypique, ambitieux. Quoi de plus congratulant que de se livrer à une expérience innovante, j’en sais quelque chose, croyez-moi.

Yelle et MIA, sous la tutelle de l’association organisatrice « Heaps Decent », ont donc travaillé ensemble sur un atelier musical en direction des pensionnaires d’une prison australienne pour jeunes demoiselles, l’idée étant de créer un morceau et de le diffuser sur Itunes dans l’objectif de leur collecter des fonds.

Ces pensionnaires ont donc chacune enregistré un couplet, les « fluo-girls » réalisant ainsi le refrain. La musique fut quant à elle laissée aux commandes de ces messieurs Tepr et GrandMarnier (musiciens attitrés de Yelle).

Un grand bravo pour cette belle histoire humaniste, en attendant le résultat à l’écoute. Alors soyez près à l’invasion fluorescente qui éclairera votre chemin dans les moments les plus obscures de votre existence.

Publié dans: on at 3:00 Laisser un commentaire

Bonjour la France Funky !

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Comme vous avez pu le remarquer, la confrérie fut absente, ces derniers temps. N’allez pas croire que mes collègues et moi avons abandonné ce blog, bien au contraire ! L’idée même de baisser les bras nous est inconnue. Nous respectons trop la musique pour cela. Si nous n’avons pas pu alimenter Actus Musicalus, c’est pour des raisons indépendantes de notre volonté.

Comme chaque année, la confrérie s’est rendue au colloque international des hommes orchestres présidé par l’éminent Remi Brica. Cette édition se déroulait en Birmanie, ou comme vous le savez, la situation est extrêmement tendue. Après de nombreuses conférences, nous avons décidé de nous ressourcer au cœur même de la jungle birmane. Mais, c’était sans compter sur la présence des fameux et tortionnaires pirates birmans qui nous ont tenu en otage durant trois longues semaines. Heureusement, notre débrouillardise nous a permis de nous échapper de façon calme et organisé. Malgré tout, nous avons perdu, durant ce périple, la trace de notre vieil ami le Docteur Jules Petibon.

Nous revoilà donc au meilleur de notre forme. Selon le bon vieux dicton birman, « il ne faut point s’éparpiller dans la jungle, l’essentiel est dans l’actuel ». Pour cela, nous souhaitons recentrer notre objectif de base vers la sphère de l’insolite musical.

Bien à vous.

PS : merci pour tous les mails de soutiens que vous nous avez envoyés.

Marinette et deux autochtones ma foi for sympathiques

Publié dans: on at 2:49 Commentaires (1)
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